« Heureux les affligés, car ils seront consolés ! »
En bref
Paradoxe saisissant : Jésus déclare « heureux » ceux qui pleurent. Non parce que l'affliction serait bonne en soi, mais à cause de la promesse qui l'accompagne : « ils seront consolés ». Le deuil porté devant Dieu n'est pas une impasse, il ouvre sur une consolation à venir.
Contexte historique
- Auteur
- Matthieu l'évangéliste
- Date
- vers 80-90 ap. J.-C.
- Destinataires
- Communautés judéo-chrétiennes de Syrie
- Situation
- Deuxième des Béatitudes qui ouvrent le Sermon sur la montagne. Jésus y proclame heureux ceux que le monde considère comme malheureux, renversant l'échelle ordinaire des valeurs.
Priere
Père, Dieu de toute consolation, je dépose devant toi ce qui m'afflige. Je ne veux pas l'enfouir, mais te le confier. Console-moi par ta présence, et soutiens mon espérance. Amen.
Question de reflexion
Portez-vous une affliction que vous cherchez à enfouir ? Que changerait le fait de l'amener devant Dieu, en croyant à sa promesse de consolation ?